Résumé

Du prince et de la chambre, au sujet de la réduction des rentes…

L'intention n'est pas de défendre un cabinet dont le système a toujours été maudit.
L'affection n'a pas à défendre un pouvoir dont l'avénément, commandé par la fatalité, porta la plus vive douleur.
Rien que le sentiment transcendant, que le devoir prépondérant, tels qu'ils sont dictés par le salut de la société, abstraction faite de tout mode, de toute forme de gouvernement, déterminent.
L'homme aspire à se tromper, se prête à être trompé : et le prince, tel qu'il soit, est plus qu'homme.
Source : Gallica

Du prince et de la chambre, au sujet de la réduction des rentes…

Et le peuple restant écarté de la mémoire, oublié dans l'intelligence, omis par le sentiment, il ne s'est plus agi que de faire la cour à la chambre suprême: tantôt gagnant le coeur de tels et tels membres par un procédé bien connu, tantôt flattant l'idée favorite de la majorité, coûte que coûte au pays.
C'était bâtir sur le sable, jeter dans le gouffre.
Nul n'a garde de se refuser aux faveurs et même de ne pas les payer de retour: comme aussi chacun est prêt, l'occasion advenant, de faire à d'autres autels, l'offrande de la puissance ainsi conférée.
Source : Gallica

Du prince et de la chambre, au sujet de la réduction des rentes…

Sur les débris de ces dogmes primitifs, le droit divin des couronnes et la suprématie du Saint-Siège, s'élance et s'agite le principe plus vivace de la souveraineté du peuple. Or, c'est peine oiseuse que de se débattre sur la vérité et la fausseté de quoi que ce soit, devant la nécessité qui commande, que de se mettre en quête des idéalités, en ces temps qu'ont envahis les réalités.
Source : Gallica

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