Du prince et de la chambre, au sujet de la réduction des rentes…
“ L'intention n'est pas de défendre un cabinet dont le système a toujours été maudit. L'affection n'a pas à défendre un pouvoir dont l'avénément, commandé par la fatalité, porta la plus vive douleur. Rien que le sentiment transcendant, que le devoir prépondérant, tels qu'ils sont dictés par le salut de la société, abstraction faite de tout mode, de toute forme de gouvernement, déterminent. L'homme aspire à se tromper, se prête à être trompé : et le prince, tel qu'il soit, est plus qu'homme. ”
