Résumé

Magnus de Lavurger Aux hommes de bonne foi de tous les partis (1879)

Ceci dit, rien n'empêche de reconnaître que la souveraineté du peuple est en accord parfait avec le principe électif ayant pour organe le suffrage universel (1) et pour forme naturelle de gouvernement la République avec toutes ses conséquences.
La République, d'après les idées modernes, est la loi du nombre, ou bien elle n'est rien ; reste à savoir à quelles conséquences la loi du nombre doit logiquement nous conduire.
Qu'est-ce que le nombre ? c'est la masse. Qu'est-ce que la masse ? Le vulgaire. Il s'ensuit que le gouvernement du nombre est celui du vulgaire. — Le vulgaire est souverain.
Source : Gallica

Magnus de Lavurger Aux hommes de bonne foi de tous les partis (1879)

Il est évident que lorsqu'une fraction du peuple se révolte et domine, ce n'est que par la force qu'elle peut empêcher une autre fraction de se révolter contre elle à son tour. De manière qu'au lieu de pratiquer la force du droit, qui est celle de la civilisation, on est obligé d'user du droit de la force, qui mène à la barbarie.
Source : Gallica

Magnus de Lavurger Aux hommes de bonne foi de tous les partis (1879)

La Révolution française fut un acte de révolte. Ceci est un fait, qui peut être blâmé par les uns, approuvé, glorifié par les autres, mais qui n'est contesté par aucun; et cela me suffit ; car si la Révolution française fut un acte de révolte, il ne s'agit plus que de savoir comment les partisans de cette révolution pourront s'y prendre pour fonder quelque chose de stable et pour paralyser l'esprit de révolte déchaîné par eux et qui ne peut produire que l'instabilité.
Source : Gallica

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