Magnus de Lavurger, Aux hommes de bonne foi de tous les partis (1879)
“ Ceci dit, rien n'empêche de reconnaître que la souveraineté du peuple est en accord parfait avec le principe électif ayant pour organe le suffrage universel (1) et pour forme naturelle de gouvernement la République avec toutes ses conséquences. La République, d'après les idées modernes, est la loi du nombre, ou bien elle n'est rien ; reste à savoir à quelles conséquences la loi du nombre doit logiquement nous conduire. Qu'est-ce que le nombre ? c'est la masse. Qu'est-ce que la masse ? Le vulgaire. Il s'ensuit que le gouvernement du nombre est celui du vulgaire. — Le vulgaire est souverain. ”
