Louis-Henri-Camille de Franclieu, Mémoire à Sa Majesté, à la Chambre des Pairs… (1824)
“ Le principe d'un gouvernement civilisé est dans la parfaite obéissance de toutes les institutions qui le composent, aux termes stricts du contrat qui les fonde. Ces vérités sont incontestables. Pour s'y refuser, pour les rendre vaines, elles seront dites une utopie, le rêve creux d'une imagination exaltée, voulant que tous les hommes soient des anges. Non : l'homme généralement est mu par son intérêt. Heureux lorsqu'il sait apercevoir où réellement il repose : trop souvent les passions l'égarent ; et c'est pour cela qu'une Charte lui est nécessaire, et qu'elle lui a été donnée. ”
