Résumé

Coup de collier au ministère honorable de 1829… (1829)

Peuple français, peuple de frères, écoute ton gros bon sens, et vois si, sous tous les régimes libéraux où tu as passé depuis quarante ans, tu as eu plus de bonheur, plus de liberté, plus de jouissances que sous le sceptre légitime. Lis l'abrégé des maux que l'on t'a faits ; rappelle-toi le bon temps où on te pesait quelques onces de pain pour nourrir ta famille ; voilà où en veulent venir les journaux révolutionnaires. Écouteles si tu veux ; crois à ce qu'ils te disent si tu peux, et bois du vin en attendant qu'ils te forcent à boire de l'eau et à manger de l'herbe.
Source : Gallica

Coup de collier au ministère honorable de 1829… (1829)

Tout libéral qui aime sincèrement le Roi et la charte est un royaliste auquel nous serons Gers de nous adjoindre; mais tous ces hypocrites furibonds qui abusent des beaux mots de patriote et de libéral pour nous assassiner, détruire l'ordre établi et se moquer de la multitude en s'emparant du pouvoir, nous les rejetterons toujours, toujours, toujours!
Source : Gallica

Coup de collier au ministère honorable de 1829… (1829)

Si à quarante ans l'homme est à peine assez expérimenté pour vaincre ses passions, que doit-on penser d'un jeune homme de trente ans? Ce serait donner prise à la médiocrité; combien de mauvais discours on aurait à supporter ! Il n'y a déjà que trop de bavards, comme disait Bonaparte ; les ministres nous éviteront ce craquement dans la machine représentative. Ce n'est pas une loi à rapporter, je le répète, c'est un coup de canif qu'on donnerait à la charte. Cette pauvre charte!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature