Résumé

M. S..... De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)

Appelez, pour vous seconder, des hommes qui aiment exclusivement la royauté et ont en horreur les révolutions ; rendez à la religion tout son éclat, prêtez-lui tout votre appui; mettez l'instruction publique dans les mains que Dieu lui-même a destinées à cet important ministère; fermez pour jamais l'antre hideux de la démocratie, abattez les têtes sans cesse renaissantes de cette hydre sanguinatre et vous aurez assuré la prospérité de la France et le repos de l'Europe.
Source : Gallica

M. S..... De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)

Il était temps de terminer cette lutte entre la royauté et la révolution, lutte entretenue pendant quinze ans par les tergiversations ministérielles. Plus de dissidences dans les opinions , plus de jalousies de pouvoir ; tous les royalistes doivent se rallier de bonne foi autour du trône des Bourbons et à ses ministres.
On l'a dit avec vérité, il n'y a plus de centre : d'une part est la royauté avec ses formes conservatrices , de l'autre la résolution avec ses traces de désordres et de dévastations. Pour les gens de bien le choix n'est pas douteux
Source : Gallica

M. S..... De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)

Une société, fameuse par ses talens pour l'instruction publique , s'introduit en France ; elle s'y voue à l'enseignement, elle inspire à nos enfans l'amour de la religion et la fidélité au roi ; elle s'établit en vertu d'un article de la Charte, et par le droit qu'a tout citoyen d'exercer son industrie en se conformant aux lois; les libéraux redoutent de tels adversaires. Ils deviennent le but de leurs traits les plus acérés, ils dirigent contre eux ce que l'arsenal de la calomnie a de plus atroce.
Source : Gallica

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