M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Appelez, pour vous seconder, des hommes qui aiment exclusivement la royauté et ont en horreur les révolutions ; rendez à la religion tout son éclat, prêtez-lui tout votre appui; mettez l'instruction publique dans les mains que Dieu lui-même a destinées à cet important ministère; fermez pour jamais l'antre hideux de la démocratie, abattez les têtes sans cesse renaissantes de cette hydre sanguinatre et vous aurez assuré la prospérité de la France et le repos de l'Europe. ”
