Résumé

Considérations sur les élections de 1817… (1817)

Républicains avec la Convention et le Directoire, courtisans sous Buonaparte, véritables caméléons politiques , ils ne sont pas plus attachés au gouvernement qui les paye, qu'au peuple dont ils se prétendent les perpétuels représentants. Aux premiers symptômes d'une révolution prochaine, on voit ces hommes en apparence si dévoués, se ranger sans pudeur du côté qui leur paraît devoir être le plus fort : les intérêts du peuple sont le voile dont ils couvrent leur ambition et leur perfidie.
Source : Gallica

Considérations sur les élections de 1817… (1817)

A MESSIEURS LES ÉLECTEURS DU DÉPARTEMENT DE LA SEINE.
LE Roi, en octroyant la Charte, a voulu terminer par l'établissement solide d'une vraie liberté, les luttes incertaines d'une liberté chimérique qui n'avait produit et pu produire que l'anarchie ou le despotisme. Son amour éclairé pour ses peuples lui a inspiré ces pensées grandes et modérées qui peuvent seules , après de grands désordres, anéantir les factions , donner une direction à l'ardeur passionnée qui leur survit, et la tourner vers le bien public.
Source : Gallica

Considérations sur les élections de 1817… (1817)

Pourraient-ils terminer la révolution, eux qui n'existent que par elle? Pourraient-ils soulager le peuple, eux qui l'ont constamment opprimé, et qui n'ont dû leur prospérité qu'à sa misère? Il ne faut chercher nos députés dans aucune faction : Il ne faut pas que leurs noms soient le point de ralliement d'un parti: il faut les trouver dans la majorité de la Nation qui, après tant de désordres , et positivement parce que c'est elle qui en a le plus souffert sans en tirer aucun profit, est plus que jamais attachée aux principes conservateurs des sociétés
Source : Gallica

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