L. de L'Écuyer La Papotière

Résumé

L. de L'Écuyer La Papotière Le Plébiscite de 1870, son vrai caractère… (1870)

Ce gouvernement acclamé par
trente députés, et qui n'aurait pu se sauver qu'à force d'énergie pour le bien, d'activité, de morale et de dévoûment à la chose publique, ce gouvernement s'est écroulé en une journée sous le poids terrible du mépris d'une nation tout entière, qui a jeté un long soupir de soulagement quand elle s'est sentie délivrée de ces gouvernants insatiables de dots, d'apanages qui ruinaient la France, sans qu'ils eussent au moins l'excuse, comme Louis XIV, de l'immensité des résultats et de la grandeur des efforts.
Source : Gallica

L. de L'Écuyer La Papotière Le Plébiscite de 1870, son vrai caractère… (1870)

Avec vous, nous aboutissons donc au désordre, à la révolution, et nous ne voulons plus de désordre, nous ne voulons plus de révolutions.
Avec vous, orléanistes, ah! c'est bien pis encore! Avec vous rentreraient en France le parlementarisme étroit et mesquin, basé sur un suffrage restreint de 200,000 électeurs et uniquement soumis à l'influence de l'argent, le désordre en bas, en haut les dilapidations, l'immoralité, l'absence de toute croyance, la corruption.
Source : Gallica

L. de L'Écuyer La Papotière Le Plébiscite de 1870, son vrai caractère… (1870)

La France a assez souffert pour ne plus vouloir souffrir; elle a clos l'ère des révolutions, puisque l'oeuvre pour laquelle elle l'avait ouverte, en 1789, est bien près d'être terminée. L'édifice achevé, à quoi bon de nouvelles fatigues, de nouveaux malheurs? Le suprême architecte, après Dieu, en sera le second empire, continuant glorieusement l'entreprise du premier.
Oui, c'est avec calme, avec confiance, que nous avons confié nos destinées, par deux fois solennelles, à l'Empire; nous ne nous en repentons pas.
Source : Gallica

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