Résumé

Leblanc De la France, de l'Europe, et de l'influence des sociétés secrètes (1831)

L'anarchie la plus complète existait; mais cependant, pas de vols, pas de pillage ; nous dûmes alors à la société, autant qu'à la sagesse du peuple, cet ordre au milieu du désordre; car elle employait tous ses efforts à circonscrire la révolution, en lui donnant des chefs; mais, néanmoins, elle craignait fortement d'être débordée.
L'idée spirituelle d'un homme de bon sens nous tira du plus mauvais pas ; il fit, à lui tout seul, un gouvernement provisoire, le fit afficher à chaque carrefour, et rassura les esprits.
Source : Gallica

Leblanc De la France, de l'Europe, et de l'influence des sociétés secrètes (1831)

Au roi appartient de les tenir dans un accord parfait ; c'est à lui à calmer les exigences des uns, à calmer les prétentions des autres, à les réunir en une même famille par des lois préservatrices de tous les intérêts ; à leur donner, entre eux, cette confiance qui apporte l'aisance et la richesse à les réunir ; enfin, par le partage d'une égale et entière liberté. C'est cette liberté qui donnera à la classe moyenne la force de résister aux mouvemens populaires. Le peuple fait les révolutions anarchiques et passagères
Source : Gallica

Leblanc De la France, de l'Europe, et de l'influence des sociétés secrètes (1831)

La société trembla de ce mouvement, l'anarchie était là; la révolution, qu'elle ne conduisait déjà plus, prenait un caractère alarmant. Une députation se rendit près des ministres et les pria, pour la dernière fois, de rapporter les ordonnances, de donner leur démission et de sauver le trône et leur maître : mais l'entêtement, l'aveuglement le plus complet était le partage de ces hommes impolitiques. Ils refusèrent, la guerre continua.
Source : Gallica

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