Lettre à M. le comte de ***, pair de France et membre de la majorité… (1824)
“ Rien, vous aurez simplement modifié une disposition réglementaire de la Charte. La discussion de la septennalité, monsieur le comte, mènera promptement à l'absurde, et ce sera un grand bonheur; il en fera justice. Faut-il conclure de tout cela que la Charte ne peut pas être modifiée; que si une disposition dangereuse y a trouvé place, il faut qu'elle y reste? Non, telle n'est pas ma pensée; que tout périsse plutôt qu'un principe n'est point ma devise. Les principes religieux, ceux de la morale ne peuvent fléchir; ils viennent d'en haut; c'est la parole de Dieu, la voix de la conscience ”
