Georges Lachapelle, Les Élections générales et la nouvelle chambre
“ Mais il serait plus exact de dire qu’elles sont l’œuvre du parti radical. Quand on proclame bien haut que les suffrages de la droite ne compteront pas, qu’on doit former des coalitions contre tous ses candidats et gouverner contre elle après chaque élection, il ne faut pas s’étonner qu’elle se révolte contre une pareille iniquité et qu’elle vote pour un socialiste, à seule fin d’assurer la défaite d’un radical. Ce qu’il y a de plus significatif dans les résultats du premier tour de scrutin, c’est le nombre considérable des ballottages : 252 sur 602 sièges à pourvoir. ”
