Résumé

Portrait de Francis Charmes Francis Charmes,  Chronique de la quinzaine, histoire politique - 14 mars 1914

“ Il est clair que le gouvernement allemand, qu’il ait ou non connu l’article avant sa publication, en approuve l’esprit. Le coup porté demeure donc et on ne l’oubliera pas de sitôt à Saint-Pétersbourg. La tranquillité de l’Europe n’en sera sûrement pas augmentée. Il ne faut pourtant rien exagérer : nous sommes trop habitués à ces campagnes virulentes de la presse germanique pour nous en émouvoir outre mesure, et si la Russie n’en a pas la même expérience, elle l’acquerra. Mais, en attendant, le malaise qui pèse sur l’Europe s’alourdit de plus en plus, au lieu de s’alléger. ”
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Portrait de Francis Charmes Francis Charmes,  Chronique de la quinzaine, histoire politique - 14 mars 1914

“ Nous laissons ces thèses à l’Allemagne, qui les développe avec sa science consommée du droit des gens. Quant à nous, nous ne pensons qu’à notre sécurité. Nous n’attaquerons certainement pas les premiers, mais, si on nous attaque, nous voulons être à même de nous défendre, et il en est de même de la Russie. ”
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Portrait de Francis Charmes Francis Charmes,  Chronique de la quinzaine, histoire politique - 14 mars 1914

“ Tous les revenus mobiliers étaient soigneusement énumérés pour être soumis à l’impôt, tous..., à l’exception de la rente.
Ce n’est pas nous qui nous en plaindrons ; mais comment oublier que M. Caillaux a renversé M. Barthou et M. Dumont sur cette même question de l’immunité de la rente dont il se déclarait alors un adversaire résolu ? Il fallait l’entendre déclarer que la réforme de l’impôt sur le revenu était impossible, si la rente n’y rentrait pas au même titre que tous les autres revenus.
”
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