Résumé

Portrait de Francis Charmes Francis Charmes Chronique de la quinzaine, histoire politique - 14 janvier 1911

Alors la réserve de notre gouvernement s’explique, mais le résultat en reste regrettable : ce n’est que par des conceptions rapides et par une action immédiate qu’il peut être réparé. A prendre les choses dans leur ensemble, le Novoïé Vremia a raison : il n’y a rien de changé en Europe, ou du moins rien d’important, mais il n’en est pas de même en Asie. Nous y avons, sinon une revanche à prendre, au moins un équilibre à rétablir, et nous comptons pour cela sur le concours de l’Angleterre et de la Russie, comme la Russie a toujours eu le nôtre, et comme l’Angleterre l’aura toujours.
Source : Wikisource

Portrait de Francis Charmes Francis Charmes Chronique de la quinzaine, histoire politique - 14 janvier 1911

On a d’autant plus le droit de s’étonner de cette crainte de mécontenter un tiers que les paroles du chancelier ont été, dans le monde entier, et avant tout en Russie, bien accueillies par tous les amis de la paix. Elles n’ont pu décevoir que ceux qui avaient gardé jusqu’à présent l’espoir que la politique anti-allemande de certains tiers serait appuyée par la Russie.
Source : Wikisource

Portrait de Francis Charmes Francis Charmes Chronique de la quinzaine, histoire politique - 14 janvier 1911

Quoi qu’il en soit de ces considérations, sur lesquelles il est inutile d’insister, la Russie a cru le moment venu, et elle ne s’est pas trompée, de reprendre avec l’Allemagne une conversation interrompue et de chercher à concilier, sur certains points, les intérêts des deux pays. Ce n’est pas nous qui lui en ferons un grief. L’alliance qui nous unit, quelque intime qu’elle soit, n’exclut nullement les arrangemens particuliers avec d’autres puissances, lorsque l’occasion de les faire se présente
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature