F. Charmes, Revue des Deux Mondes
“ L’atmosphère politique s’est transformée. Avec les hommes qui s’en vont, et dont le plus puissant a été M. de Bismarck, tout un système s’émiette et disparaît. D’autres générations ont envahi la scène, et jamais génération n’a accepté tel quel et sans bénéfice d’inventaire l’héritage de celle qui l’a précédée. Ce qui s’est passé entre l’empereur Guillaume lui-même et M. de Bismarck qu’il a congédié n’est pas un incident, mais un symptôme. L’Europe mue, et rien ne l’arrêtera dans l’évolution inévitable. ”
