G. Valbert,
Un Nouveau complot contre l’empire germanique
“ L’Allemagne s’est réveillée un matin, soucieuse, inquiète, en proie aux plus sombres appréhensions. Heureusement le prince de Bismarck était là ; il a couru à Vienne, il en a rapporté, assure-t-on, un traité d’alliance en bonne forme. Grâce à sa vigilance, qui ne s’endort jamais, le péril a été conjuré, une fois de plus l’Allemagne a été sauvée ; mais elle avait eu une si vive alerte qu’elle a de la peine à rasseoir ses esprits. Le mal est que ses inquiétudes sont contagieuses ; quand elle n’a pas l’esprit et l’âme en repos, il n’est permis à personne d’être tranquille. ”
