Henri Welshinger, Revue des Deux Mondes
“ Cette menace non déguisée frappa Gontaut-Biron. Depuis deux ou trois ans, il savait que Bismarck disait ouvertement : « Si la France s’identifie avec Rome, elle devient par là même l’ennemie jurée de l’Allemagne. Une France qui se soumettrait à la direction de la théocratie pontificale serait incompatible avec la paix du monde. » Il savait que le chancelier l’accusait de pactiser avec les ultramontains et de chercher, comme d’Arnim, à l’écarter du pouvoir. Il savait que Bismarck disait n’être pas disposé à laisser aux Français le temps de renforcer leurs effectifs et de devenir menaçans. ”
