Résumé

France et le Congrès. Le traité de San Stefano… (1878)

L'Autriche aura assez de défendre ses intérêts et de trouver une barrière suffisante contre l'extension et l'envahissement de l'élément slave. Ce n'est donc pas sur l'Autriche qu'on peut compter pour protéger les intérêts de l'Europe et maintenir ce fameux équilibre européen, qui a cessé d'être une réalité, le jour où la Prusse a détruit la puissance française et l'influence que notre pays exerçait auprès des nations étrangères.
Source : Gallica

France et le Congrès. Le traité de San Stefano… (1878)

Aux yeux de l'Europe monarchique, nous semons la mauvaise parole, nous soufflons le vent des tempêtes, et on nous relègue comme des lépreux ; encore un peu de temps du régime opportuniste et radical, et la France deviendra l'ilote de l'Europe, le paria de l'univers... Telle est la moralité que nous tirons de la position humiliée dont nous souffrons
Source : Gallica

France et le Congrès. Le traité de San Stefano… (1878)

La France a-t-elle, alors, une armée vaillante et forte, instruite et disciplinée, qui, en dehors de l'influence morale, saurait exercer une pression efficace pour la revendication de ce qui pourrait être le droit et les intérêts de la France, dans les débats de ce partage européen, et dans ce remaniement de la vieille carte de l'Europe?...
Source : Gallica

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