Résumé

Lettre adressée à S. Exc. Monsieur le Ministre des Affaires étrangères de France le 29 Juillet 1896… (1896)

Trieste, l'Istrie, la Dalmatie seront toujours, et de par la nature même des choses, des brandons de discorde entre elles; non de la part de souverains loyaux, mais par suite des aspirations ardentes de populations simplistes, qui n'obéissent qu'à des impulsions naturelles. Et cela d'autant plus, que le génie des deux peuples, leur langue, leur histoire, leurs goûts, sont essentiellement opposés.
Voilà, Monsieur le Ministre, l'exposé de motifs et de résultats que j'ai l'honneur de mettre sous vos yeux et sous la sauvegarde de la France.
Source : Gallica

Lettre adressée à S. Exc. Monsieur le Ministre des Affaires étrangères de France le 29 Juillet 1896… (1896)

Le litre du nouvel empereur, au lieu d'être, comme il l'est maintenant, quelquefois discuté, serait béni par les millions de catholiques dont j'ai parlé plus haut. Empereur d'Italie ou des Italiens, roi d'Albanie et souverain de la Tripolilaine, voilà assez de litres, de nature à satisfaire l'ambition d'un conquérant! Celle solution le mettrait enfin en paix avec l'autorité morale et religieuse, qui est, malgré tout, le palladium de sa couronne.
Source : Gallica

Lettre adressée à S. Exc. Monsieur le Ministre des Affaires étrangères de France le 29 Juillet 1896… (1896)

Ce que la France ne peut donc obtenir par ces moyens, elle pourrait, selon moi, l'obtenir par une entente avec l'Allemagne. Le souverain de celle grande nation se montre depuis quelque temps si gracieux envers elle, qu'on peut, je pense, en concevoir l'espoir; et cet espoir, comme mon exposé le démontre, est fondé sur des raisons si sérieuses, et tout à l'honneur « des » deux nations les plus guerrières de l'Europe », qu'il en devient des plus vraisemblables.
Source : Gallica

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