N Seulesco, La question d'Orient et la France… (1887)
“ La Russie, qui a perdu l'amitié des Grecs, Roumains et Serbes sitôt que ses projets ont été dévoilés, aujourd'hui, par sa manière de se comporter avec les Bulgares, indigne tous les hommes de coeur et sent que cette fois-ci elle a perdu jusqu'à la dernière parcelle de confiance et de sympathie qu'on lui gardait encore en Orient. Toutes les fois qu'on parle de la Russie il faut faire une distinction. Il n'y a que le Tsar, la diplomatie et quelques organes moscovites qui soient hostiles à la Bulgarie et qui poussent à des actes inavouables dans la péninsule balkanique. ”
