G. Valbert,
Les Dernières espérances des amis de la paix
“ Selon toute apparence, les plénipotentiaires de l’Europe apporteront à la conférence de Constantinople les dispositions les plus conciliantes, un sincère désir de ménager la dignité de la Russie, de lui accorder tout ce qui peut être accordé et de peser sur la Turquie pour qu’elle fasse à la paix générale les sacrifices conciliables avec son existence et son honneur ; mais si la Russie n’est pas elle-même conciliante, si elle ne se relâche pas de ses prétentions, la guerre éclatera à bref délai, et l’Europe sera précipitée dans l’inconnu, dans un avenir plein de menaces et d’embûches. ”
