Église Sainte-Sophie de Constantinople

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Viollet-le-Duc Eugène Viollet-le-Duc Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle

L’église de Sainte-Sophie de Constantinople était, pour ces artistes, un type, une œuvre incomparable, le suprême effort de l’intelligence humaine. Depuis la renaissance des arts sous Charlemagne, on ne croyait pouvoir mieux faire, sur une bonne partie du continent européen, que de se rapprocher des types byzantins, ou tout au moins de s’en inspirer.
Source : Wikisource

Armand Demanet Mémoire sur l'architecture des églises… (1862)

L'an 537, Artémius de Talles et Isidore de Millet avaient mis la dernière main au temple érigé à la sagesse divine dans Constantinople, par Justinien. Sainte-Sophie, en émerveillant les fidèles par la hardiesse de sa construction, devient, dès-lors, le type de l'église chrétienne en Orient. La basilique qu'on retrouvait à peine sous son dôme élevé, soùs ses vastes arcades, y fut bientôt oubliée ou dédaignée.
Source : Gallica

André Lefèvre Les merveilles de l'architecture (1865)

Sainte-Sophie de Constantinople passe àjuste titre pour le modèle de l'architecture byzantine. Une première église, élevée dans le quatrième siècle de notre ère par Constantin, et reconstruite par Constance, incendiée deux fois, rétablie en 413 sous Théodose, fut complétement réduite en cendres en 532 , lors de la fameuse faction du cirque. Justinien la fit relever presque immédiatement par les architectes Anthé-mius de Tralles et Isidore de Milet. Tous les trésors de l'empire furent mis à leur discrétion.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature