Henri de Valenciennes,
Chronique de la prise de Constantinople par les Francs…
(1828)
“ Ils remontent ensuite au printemps en troupes si nombreuses, qu'on les frappe à coups de pierre comme des volées d'oiseaux; les femmes, du haut de leurs fenêtres, pèchent avec des corbeilles les pêcheurs prennent tant de palamides, qu'elles suffisent à l'approvisionnement de la Grèce et de la plus grande partie de l'Europe et de l'Asie; et, sans parler de toutes les espèces de poissons, ils prennent une si grande quantité d'huîtres, que tout le temps que les Grecs consacrent à leurs longs jeûnes, tous les marchés de Constantinople en sont remplis. ”
