Henri de Valenciennes,
Chronique de la prise de Constantinople par les Francs…
(1828)
“ Que dirai-je encore? nulle mer n'est aussi douce qu'elle, et nul fleuve n'enrichit autant les terres de ses eaux; car le Nil ne féconde pas l'Egypte par aucune propriété qui lui soit particulière; c'est que l'air et la terre y sont d'une aridité extrême, puisque les ruisseaux de l'Arabie, de l'Afrique, de la Médie, de Babylone produisent le même heureux effet. ”

