Jean Froissart,
Extraits des chroniqueurs français du moyen âge…
(1893)
“ L'effigie de Commines est en pierre, grossièrement peinte, taillée hardiment avec un réalisme assez puissant. Au premier aspect on ne retrouve pas dans cette face un peu bouffie, le diplomate, l'homme d'État qu'on s'attend à voir. Dans les loisirs forcés de la retraite, et dans cette plantureuse abondance de la vie champêtre, les traits se sont épaissis; mais les yeux, très petits, sont vifs et perçants; la bouche est fine et spirituelle; le nez majestueux donne de la noblesse au visage, et le menton prononcé marque l'homme de volnnté. ”
