Philippe de Commynes,
Mémoires de Philippe de Commynes…
(1840-1847)
“ De prime face, pour les pugnitions de Dieu ne sont point corrigez, de telle grandeur qu'elles soient, en traict de temps; mais nulle n'en advient à ung prince ou à ceulx qui ont gouvernement sur ses affaires, ou sur ceulx qui gouvernent une grant communauté, que l'yssue n'en soit bien grande et bien dangereuse pour ses subjectz. Je n'appelle point de leurs malles fortunes dont les subjectz se sentent, comme de tomber jus d'ung cheval et se rompre une jambe, avoir une fiebvre bien aspre et puis s'en guerir; mais leur est propice, et en sont plus saiges. ”
