Jean Froissart,
Chroniques de J. Froissart, tome 03…
(1869)
“ Le dimanche, au matin, le brouillard est si épais qu’on voit à peine un arpent devant soi. Cinq cents hommes d’armes et deux mille archers anglais vont en reconnaissance pour voir s’il reste encore dans les environs quelque troupe d’ennemis à disperser; ils rencontrent les milices bourgeoises des communautés de Rouen, de Beauvais, d’Amiens, parties le matin d’Abbeville et de Saint-Riquier, sans rien savoir du désastre de la veille. ”
