Résumé

Portrait de Jean Froissart Jean Froissart Chroniques de J. Froissart, tome 03… (1869)

Le dimanche, au matin, le brouillard est si épais qu’on voit à peine un arpent devant soi. Cinq cents hommes d’armes et deux mille archers anglais vont en reconnaissance pour voir s’il reste encore dans les environs quelque troupe d’ennemis à disperser; ils rencontrent les milices bourgeoises des communautés de Rouen, de Beauvais, d’Amiens, parties le matin d’Abbeville et de Saint-Riquier, sans rien savoir du désastre de la veille.
Source : Gutenberg

Portrait de Jean Froissart Jean Froissart Chroniques de J. Froissart, tome 03… (1869)

«Aucun homme, eût-il assisté à la bataille, ne pourrait exactement concevoir ce qui s’y passa, notamment en ce qui concerne les Français, tant il y eut de confusion et de désordre de leur côté. Ce que j’en sais, je l’ai appris en grande partie par les Anglais qui se rendirent bien compte de la situation de leurs adversaires et aussi par les gens de monseigneur Jean de Hainaut, qui se tint toute cette journée aux côtés du roi de France [206] .»
Source : Gutenberg

Portrait de Jean Froissart Jean Froissart Chroniques de J. Froissart, tome 03… (1869)

Labroye, par où le roi de France vaincu se replia sur Amiens, est un peu à l’est de Crécy. L’armée anglaise était adossée au petit bois de Crécy-Grange, appuyant sa droite au bourg de Crécy et à la Maye, son centre au fameux moulin à vent, sa gauche à Wadicourt; son front dominait la Vallée des Clercs, principal théâtre de l’action. L’armée française tournait le dos à Labroye, sa gauche formée par les Génois en avant de Fontaine, vis-à-vis la Vallée des Clercs, son centre à Estrées, sa droite à la ferme de Branlicourt voisine de Labroye.
Source : Gutenberg

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