J. Milsand, Revue des Deux Mondes
“ Dès que l’architecture byzantine prend un caractère distinct, une tendance se dessine qui ne fera plus que grandir jusqu’à ce qu’elle ait atteint son maximum dans le gothique. Les chapiteaux seuls peuvent raconter cette histoire. Feuilles d’acanthe, volutes et moulures, tout chez les Grecs était arrivé à s’immobiliser, à se couler dans un moule immuable. On n’avait pensé que pour trouver des axiomes qui à l’avenir tinssent lieu de penser ; l’esprit des individus n’avait travaillé que pour inventer un formulaire national d’architecture. ”
