Émile Molinier,
L'émaillerie
(1891)
“ Dans ces pièces Léonard a mis en oeuvre toute la science de l'émailleur ; il a usé de tous les procédés connus de son temps, et ce n'est pas un de ses moindres mérites que d'avoir su parfaitement varier avec les différents effets qu'il voulait produire les différents modes d'exécution de la peinture en émail : le dessin sur le cuivre, sur paillon, sur apprêt, par enlevage, se marie sous sa main avec une étonnante virtuosité que l'on ne retrouve à ce degré chez aucun autre de ses confrères, pas même chez ce Jean II Pénicaud dont tant d'oeuvres sont dignes d'éloge. ”
