Paul Lacroix,
Les arts au moyen âge et à l'époque de la Renaissance…
(1869)
“ Dans le quatorzième siècle, l'artiste verrier se sépare de l'architecte : bien que subordonné naturellement à l'auteur de l'édifice, où les vitraux ne doivent être qu'un ornement accessoire, il veut s'inspirer de lui-même. L'ensemble du monument est sacrifié par lui à l'effet de son dessin, plus savant et plus correct, de son coloris, plus pur et plus éclatant. Peu lui importe que telle partie de l'église soit trop éclairée, ou pas assez; que la lumière inonde l'abside, ou le chœur, au lieu d'arriver partout graduellement, comme dans les monuments antérieurs. ”
