émailleur

Définition et enjeux

Bibliothèque nationale Albert Dürer : [exposition], Paris… (1971)

Ici encore l'émailleur n'a pas copié servilement l'estampe. Outre l'absence totale de hachures pour le modelé, indiqué seulement par l'épaisseur de l'émail, il a adapté les personnages à sa propre conception de l'homme, accentué l'aspect terrifiant des limbes en ajoutant des
flammes et des monstres dont le souffle soulève le manteau du Christ. Les chairs, là encore, sont rehaussées de saumon et partiellement de gris fondé dans les ombres, et l'or ajoute à la luminosité de l'ensemble.
Source : Gallica

Charles de Linas Émaillerie limousine. La Croix stationnale du musée diocésain de Liége et le décor champ-levé à Limoges… (1886)

L'émailleur allemand n'applique guère qu'aux bandeaux, écussons et pommes des châsses la richesse de ses facultés décoratives. Là on rencontre, variés à l'infini en combinaisons et en gammes, des échiquetés, des oiseaux, des monstres, des rosaces, des quadrilobes, des disques pointés, des fleurons, des entrelacs, des palmettes, des rinceaux, des imbrications, des croix, des losanges.
Source : Gallica

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