Oscar-Edmond Ris-Paquot

Oscar-Edmond Ris-Paquot

Résumé

Portrait de Oscar-Edmond Ris-Paquot Oscar-Edmond Ris-Paquot Étude sur les émaux anciens (1881)

Tout porte donc à croire que l'émail fut ignoré des Grecs, ainsi que des autres peuples de l'antiquité, bien qu'ils possédassent, les uns et les autres, les premières notions qui devaient conduire, un jour, à sa fabrication.
Les Romains pas plus que les Grecs, les Egyptiens, les Babyloniens et les Etrusques n'ont connu l'émail. L'art et l'industrie, d'ailleurs, n'étaient pas le fait de cette nation belliqueuse, exclusivement préoccupée de sa prépondérance militaire et politique.
Source : Gallica

Portrait de Oscar-Edmond Ris-Paquot Oscar-Edmond Ris-Paquot Étude sur les émaux anciens (1881)

L'émail n'est autre chose qu'une matière vitreuse, incolore, s'empruntant ses principes colorants à des oxydes métalliques s'appliquant en poudre impalpable sur le métal, l'or, l'argent, le bronze, le fer, etc., et se fondant à un degré de chaleur qui lui est propre, pour faire entièrement corps avec le métal sur lequel il est appliqué, l'enrichissant de couleurs transparentes, indestructibles soit à l'air, soit au feu.
Source : Gallica

Portrait de Oscar-Edmond Ris-Paquot Oscar-Edmond Ris-Paquot Étude sur les émaux anciens (1881)

Plus tard, familiarisés avec l'art du verrier, dont ils avaient reçu
les secrets de ces mêmes peuples profondément initiés à la connaissance des arts chimiques, ils remplacèrent les incrustations de mastics colorés par des plaques en verres de couleurs, enchâssées dans les cloisons de leurs bijoux, et présentant, par leur transparence, les mêmes caractères que les émaux translucides, mais différant essentiellement de l'émail en ce qu'ils n'étaient pas, comme lui, mis en fusion directement sur le métal.
Source : Gallica

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