P. Scudo, Revue des Deux Mondes
“ La promenade à Murano, que nous fîmes ensemble avec Tognina, est surtout présente à mon souvenir. À partir de ce jour, le plus beau de ma vie, ma destinée fut irrévocablement fixée. En écoutant les belles paroles qui sortaient si abondamment de votre bouche inspirée, j’éprouvai je ne sais quel ravissement intérieur où mon âme s’éleva à la hauteur des idées que vous veniez d’exprimer avec tant d’éloquence ; je dérobai à vos regards les larmes de bonheur que je ne pus m’empêcher de verser, et je revins à Venise comme transfigurée par la poésie de vos nobles sentimens. ”
