Ginko et Biloba, Le voluptueux voyage, ou Les pèlerines de Venise… (1906)
“ Une gaieté douce lui vint « l'ibis, l'ibis rose » et elle se sentit moins troublée, dès que la gondole eut repris le chemin de Venise. Le soleil « chauffait » derrière des buées d'orage; les petits îlots de sable et d'algues amoncelés issaient de la marée basse, s'efforçant à devenir des terres stables. Bientôt, Avertie s'intéressa tout à fait à la contemplation du paysage. C'était, dans la nacre rosée et ruépandue sur toutes choses, le mirage du désert. En retrouvant ses amis, elle récupéra, aumême moment, son équilibre. ”
