Jérôme Maurand, Itinéraire de Jérôme Maurand, d'Antibes à Constantinople… (1901)
“ Mais Dieu dans sa miséricorde ne consentit pas à un tel malheur, et pour le secours de cette pauvre cité, vers trois heures de la nuit, la flotte étant déjà si près de la terre que l'on voyait les maisons avec les lumières aux fenêtres, il s'éleva un très mauvais temps avec une très horrible tempête, une très cruelle mer par sud-ouest et des ténèbres si obscures que l'on ne voyait rien, sauf les lumières de Salerne, et à grand peine, et que les galères ne pouvaient se distinguer l'une l'autre ”
