Pierre de Coubertin,
Pages d’histoire contemporaine
“ Qu’il y ait de profondes dissemblances entre les hommes du second Empire et ceux de la troisième République, nul n’y saurait contredire et encore moins s’en étonner. Le monde a beaucoup tourné de l’un à l’autre. Mais ce n’est pas là ce qu’a voulu dire Bourget. Il entend qu’une lourde et douloureuse humiliation nous étreint à laquelle il nous est impossible d’échapper. Il évoque le souvenir de retentissantes infortunes, la vision d’un horizon assombri et il n’aperçoit rien dans l’intervalle qui soit de nature à nous apporter ni consolation ni espérance. ”
