Résumé

Echec et mat à la politique de l'ennemi de la France par l'alliance franco-russe… (1887)

Nous ne voulons pas la guerre mais que l'Europe prenne garde ! L'Empereur sait que ses soldats, ceux dont Napoléon disait il ne suffit pas de les tuer il faut encore les renverser, sont toujours les mêmes et qu'ils sauront mourir comme sont morts leurs aines.
Encore une fois nous ne voulons pas la guerre, mais, que la voix puissante de notre Souverain se fasse entendre du haut du Kremlin, et comme jadis les vieux croisés soulevés par Pierre l'Ermite, nous nous écrierons tous ; Dieu le veut ! Dieu le veut !
Il faut une action décisive et collective de la France et de la Russie.
Source : Gallica

Echec et mat à la politique de l'ennemi de la France par l'alliance franco-russe… (1887)

Si l'on compare cette glorieuse épopée des armées françaises à celle des armées russes, dont le théâtre fut la Crimée, on est forcé d'avouer que la nation russe a prouvé à l'Europe alliée contre elle, que si la Russie signait la paix à Sébastopol, ses soldats étaient dignes d'être vainqueurs, leur héroïsme ayant enthousiasmé leurs adversaires français, bons juges en cette matière. Le courage n'est pas le seul rapprochement à établir entre eux : l'analogie des goûts d'aspirations, de sentiments, est frappante entre les deux races. Il y a entre Russes et Français une affinité native.
Source : Gallica

Echec et mat à la politique de l'ennemi de la France par l'alliance franco-russe… (1887)

Quelle étrange opinion se fait-on, de la Russie et de ses représentants.
La vérité c'est que la retraite du général Boulanger est le triomphe du parti allemand en France, et qu'elle fait la joie de quelque coterie politique.
A cette joie ne peuvent s'associer les vrais patriotes Russes et Français.
A Paris, plus que dans toute autre ville, le veau d'or est tout puissant, c'est un Dieu.
Source : Gallica

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