Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 14 avril 1915
“ Naturellement, l’Italie revendique pour elle le plus gros, et c’est un droit que nous ne lui contestons pas ; mais se préoccuperait-elle de la Serbie et se montrerait-elle disposée à lui concéder la moindre part si elle croyait à la victoire de l’Allemagne et de l’Autriche, à la suite de laquelle la Serbie annihilée disparaîtrait de la carte de l’Europe ? S’il y a des négociations au sujet de la Serbie, et assurément il y en a, elles ne peuvent avoir lieu qu’avec les Alliés, c’est-à-dire avec l’Angleterre, la France et la Russie. ”
