Auguste Lagondet, Réforme financière, ou De l'impôt progressif frappant le revenu (1888)
“ L'impôt est la grande charge sociale de chaque citoyen; c'est, avons-nous dit, la prime d'assurances où s'alimente cette grande assurance mutuelle qu'on appelle la Société. Il se décompose en deux parts : une part fondamentale au point d'être presque la seule et de presque éliminer l'autre, c'est-à-dire l'impôt du sang, obligatoire pour tous sans aucune exception, et l'impôt pécuniaire proprement dit. Celui-ci se décompose à son tour : il est proportionnel jusqu'à la fortune moyenne de chaque citoyen, et progressif au delà, avec des degrés divers d'intensité. ”
