Coupon (financier)

Définition et enjeux

Adolphe Crémieux,  Défense de Jules Mirès (1861)

“ Attendu qu'on pretend vainement tirer la preuve de l'indisponibilité du titre pour la Caisse dans le payement du coupon, et non de l'intérêt de la somme que l'action représente ; qu'an
contraire, le payement du coupon est un argument de plus : qu'en effet, en échange de la somme d'argent qu'elle a remise et dont elle est créditrice, la Caisse a reçu des actions dont elle est débitrice; le client, qui a reçu l'argent et qui doit le rendre, doit en payer l'intérêt, la Caisse, qui a reçu les titres et qui doit les rendre, doit en payer les coupons.
”
Source : Gallica

Charles Lejeune,  Traité des opérations de banque… (1923)

“ En effet, si je veux acheter des actions Suez à 5.900 francs avec droit au coupon, le jour où ce coupon sera détaché en Bourse je ne serai plus acheteur à 5.900.
Tantôt l'agent de change déduit d'office le montant du coupon et note l'ordre à ce nouveau cours; tantôt il ne le fait que pour les ordres d'aehat et conserve les ordres de vente à l'ancien cours; l'exécution, si elle a lieu, est plus avantageuse pour le vendeur, puisqu'il encaisse le coupon.
”
Source : Gallica

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