Adolphe Crémieux, Défense de Jules Mirès (1861)
“ Attendu qu'on pretend vainement tirer la preuve de l'indisponibilité du titre pour la Caisse dans le payement du coupon, et non de l'intérêt de la somme que l'action représente ; qu'an contraire, le payement du coupon est un argument de plus : qu'en effet, en échange de la somme d'argent qu'elle a remise et dont elle est créditrice, la Caisse a reçu des actions dont elle est débitrice; le client, qui a reçu l'argent et qui doit le rendre, doit en payer l'intérêt, la Caisse, qui a reçu les titres et qui doit les rendre, doit en payer les coupons. ”
