Georges Deloison, Traité des valeurs mobilières françaises et étrangères et des opérations de bourse… (1890)
“ Le principe invoqué contre le syndic par ses adversaires, principe, vous a-t-on dit, fondé sur une sorte de raison d'État, c'est le principe de l'insaisissabilité des rentes sur l'État; ce principe, on l'a poussé jusqu'à ses dernières conséquences, on a été en droit de les qualifier d'immorales et de scandaleuses quand elles arrivent au résultat suivant : de voir un failli, nanti de titres de rente, pouvoir, en quelque sorte, se rire de ses créanciers et vivre dans une sorte d'opulence sous les yeux de ses créanciers, réduits à n'avoir aucune action contre lui. ”
