Roger Goubeau

Résumé

Roger Goubeau Les sociétés devant le fisc (1928)

L'obligation représente simplement le droit de créance de celui qui la possède sur la Société, sur son capital. L'obligataire est simplement un prêteur.
D'où diverses conséquences.
L'une d'elles est que l'émission d'obligations et l'émission d'actions n'ont pas le même caractère. L'émission d'actions comporte une modification de l'acte social. L'émission d'obligations a, de ce point de vue, moins d'importance, encore qu'elle puisse être entourée de certaines formalités, elle est dans le cadre de l'activité normale de la Société.
Source : Gallica

Roger Goubeau Les sociétés devant le fisc (1928)

Comme elles sont destinées à porter des fruits dans les exercices ultérieurs, elles constituent bien un élément d'actif, mais aléatoire et sujet à dépréciation, qui, par conséquent, doit être couvert par un amortissement rapide.
En règle générale, donc, les amortissements seront déduits du produit brut pour l'établissement du bénéfice net sur lequel est calculé l'impôt.
Mais encore faut-il qu'il y ait une perte actuelle et que l'amortissement corresponde bien à cette perte.
Un prélèvement sur les bénéfices fait en vue d'une perte éventuelle n'est pas un amortissement, mais une réserve.
Source : Gallica

Roger Goubeau Les sociétés devant le fisc (1928)

Ce sont les Sociétés commerciales : la Société anonyme, la Société en commandite par actions et la Société à responsabilité limitée.
Au rebours de ce qui se passe pour les autres personnes et Sociétés, ce n'est pas la nature commerciale des opérations qu'elles accomplissent qui donne aux Sociétés par actions ou à responsabilité limitée leur qualité de commerçantes, c'est cette qualité même qu'elles possèdent de par leur forme, leur nature, qui donne aux actes qu'elles accomplissent, fussent-ils normalement civils, le caractère commercial.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature