Édouard Maguéro, La contribution sur les bénéfices de guerre… (1917)
“ L'impôt, en effet, s'établit et se perçoit d'après la situation de fait sans qu'il y ait lieu de s'attacher trop étroitement à certaines subtilités juridiques. Or, si une entreprise peut prouver devant la commission de taxation qu'elle possède la totalité ou la presqué totalité des actions d'une société étrangère et que celle-ci, sous l'apparence de l'autonomie, est dans une complète dépendance de la maison mère, l'équité commande de distraire de la masse imposable les bénéfices réalisés par cette filiale qui constitue, en réalité, une simple succursale. ”
