Aimé Berthe Pommery

Résumé

Aimé Berthe Pommery Petit écrit sur une grande question… (1849)

Tandis que les uns monteront, les autres s'abaisseront, et sans secousse, sans violence, sans perturbation, nous passerons de l'égalité des droits à un rapprochement des égalités sociales. Quant à l'égalité naturelle, qui conduit à l'inégalité des conditions, nous n'y parviendrons jamais, puisqu'elle provient de l'Auteur des Êtres.
Tous ceux qui ont prévu, étudié et compris les grands événements qui viennent de s'accomplir, sont forcés de reconnaître que la révolution de 1848 n'est point une révolution politique, mais une révolution sociale.
Source : Gallica

Aimé Berthe Pommery Petit écrit sur une grande question… (1849)

Les hommes se succédaient, les siècles s'écoulaient, et tout restait stationnaire : mais aussitôt que l'industrie et le commerce ont été dégagés de leurs entraves, tous les bras précédemment enchaînés se sont bientôt mis à l'oeuvre ; toutes les intelligences, depuis si longtemps comprimées, ont pu prendre leur essor, et c'est de cette époque d'affranchissement commercial et industriel que datent les progrès dont nous sommes aujourd'hui et si heureux et si fiers.
Source : Gallica

Aimé Berthe Pommery Petit écrit sur une grande question… (1849)

Pourquoi la production excède la consommation.
Les nations rivalisaient jadis entre elles par la guerre, par la destruction, aujourd'hui, c'est par l'industrie, et la concurrence internationale est la cause principale d'une production trop abondante. L'Angleterre, qui ne peut se soutenir, supporter ses charges énormes que par le monopole commercial, a été constamment à la recherche des moyens qui peuvent lui assurer la domination, le privilège de la vente sur les marchés étrangers.
Source : Gallica

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