Aimé Berthe Pommery Petit écrit sur une grande question… (1849)

Tandis que les uns monteront, les autres s'abaisseront, et sans secousse, sans violence, sans perturbation, nous passerons de l'égalité des droits à un rapprochement des égalités sociales. Quant à l'égalité naturelle, qui conduit à l'inégalité des conditions, nous n'y parviendrons jamais, puisqu'elle provient de l'Auteur des Êtres.
Tous ceux qui ont prévu, étudié et compris les grands événements qui viennent de s'accomplir, sont forcés de reconnaître que la révolution de 1848 n'est point une révolution politique, mais une révolution sociale.
Source : Gallica

Aimé Berthe Pommery Pétition à messieurs les membres de la Chambre des Députés… (1851)

C'est toujours entre l'aristocratie et la démocratie que la lutte s'y montre permanente et incessante, et la couronne n'y exerce en général qu'une influence purement pondératrice. Si l'aristocratie parvient à la direction des affaires, et qu'elle menace d'envahir l'autorité, la couronne prête alors son appui à la démocratie, et les éléments monarchique et démocratique réunis contraignent l'élément aristocratique à rentrer dans les limites que la loi lui impose.
Source : Gallica

Aimé Berthe Pommery Petit écrit sur une grande question… (1849)

Pourquoi la production excède la consommation.
Les nations rivalisaient jadis entre elles par la guerre, par la destruction, aujourd'hui, c'est par l'industrie, et la concurrence internationale est la cause principale d'une production trop abondante. L'Angleterre, qui ne peut se soutenir, supporter ses charges énormes que par le monopole commercial, a été constamment à la recherche des moyens qui peuvent lui assurer la domination, le privilège de la vente sur les marchés étrangers.
Source : Gallica

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