Auteur :Jules Petitjean, Revue des Deux Mondes
“ Quoi qu’il en soit, ce mouvement de concentration universelle n’est pas aussi effrayant qu’on le pense pour les intérêts publics ou privés. Les esprits s’agitent ; on parle d’une féodalité nouvelle, on se croit à la veille d’une révolution sociale, on s’écrie que le monopole nous envahit de toutes parts, et l’on ne voit pas que ces agglomérations d’industries et de capitaux, nées de la concurrence, sont encore contenues et limitées par la concurrence même. En effet, si l’industrie se transforme chez nous, ne se transforme-t-elle pas ailleurs ? ”
