Médéric Lanctôt,
Association du capital et du travail
“ Le capital est un. Rien de plus cohésif, de plus associable que deux capitalistes, excepté trois, excepté cent, excepté tous. De cette cohésion, de cette association, naît le monopole : une puissance exagérée, un despotisme complet, absolu, inique, comme l’exemple de l’Europe manufacturière ne le prouve que trop. Les grands capitaux associés exploitent d’autant plus impunément l’ouvrier que les souffrances de celui-ci, en n’appelant que la pitié d’une association, n’appellent la pitié de personne. Les capitalistes n’associent pas leurs consciences, ils n’associent que leurs capitaux. ”

