Alfred de La Guéronnière

Résumé

Alfred de La Guéronnière L'Internationale et la guerre civile en France… (1871)

« C'est une chose étrange. Malgré tout ce qui a été dit et écrit depuis soixante ans au sujet de l'émancipation du travail, les ouvriers d'un pays ont à peine pris leurs affaires en main que les défenseurs de la société actuelle, ayant au sommet le capital et à la base l'esclavage payé, protestent de tous côtes
» La Commune, disent-ils, veut abolir la propriété, base de toute civilisation.
Source : Gallica

Alfred de La Guéronnière L'Internationale et la guerre civile en France… (1871)

Malgré tout, le Comité, ne voulant pas la guerre civile, a commis la faute de ne pas marcher sur Versailles, « alors complétement sans ressources, » et de faire procéder aux élections, se montrant à tort conciliant avec des gens qui se promettaient de le faire disparaître. Les prisonniers faits par les Versaillais étaient massacrés : on a menacé de représailles, et les fusillades ont cessé un instant, mais elles ont recommencé aussitôt qu'on a eu reconnu « que le décret de la Commune n'était qu'une vaine menace. » A toutes ces horreurs, l'Assemblée est restée insensible.
Source : Gallica

Alfred de La Guéronnière L'Internationale et la guerre civile en France… (1871)

Le cri de république sociale, auquel la révolution de février a été faite par les prolétaires de Paris, n'a fait qu'exprimer leurs vagues aspirations vers une république qui devait non-seulement faire disparaître la forme monarchique prise par le gouvernement d'une classe, mais ce gouvernement lui-même. La Commune est la forme positive de cette république.
Source : Gallica

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