Résumé

De la guerre sociale et des moyens d'en écarter la menace (1871)

Pour en faire des républicains, il suffirait de leur prouver que la République peut durer ; qu'elle n'est pas incompatible avec le maintien de l'ordre ; qu'elle peut enfin ramener le travail et la sécurité sans décréter la révolution à perpétuité, et l'échafaud en permanence. Seulement, comme nos populations rurales manquent, par suite de leur éparpillement géographique, de la cohésion politique qu'on trouve dans les agglomérations urbaines, elles ont besoin de recevoir une impulsion à laquelle elles se montrent rarement rebelles quand elle est dans le sens des idées conservatrices.
Source : Gallica

De la guerre sociale et des moyens d'en écarter la menace (1871)

Puissent les passions anarchiques ne pas mettre obstacle à ce progrès ascendant, trop lent peut-être pour des hommes plus impatients de jouir que de travailler, mais plus certains que les panacées que leur vantent les docteurs du socialisme.
On peut concevoir des doutes sur l'utilité dont serait, pour les ouvriers, l'enseignement de l'économie politique, quand on voit quel usage font de leur demi-savoir les professeurs en communisme qui brillent à leur premier rang.
Source : Gallica

De la guerre sociale et des moyens d'en écarter la menace (1871)

Il faut, sous peine de voir la société sombrer corps et biens dans l'anarchie communiste, il faut que, renonçant à de méprisantes préventions contre les populations des campagnes, nous fassions cesser à tout prix, un antagonisme qui ne peut profiter qu'aux ennemis de la France. Libres de tout engagement de parti, n'épousant les intérêts d'aucun prétendant, ces populations fourniront, quand on le voudra, la preuve que l'on peut, avec leur appui, fonder un gouvernement de moralité politique et de solidarité véritable.
Source : Gallica

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