Résumé

L'Internationale. Son but. Son danger… (1880)

Qu'elle a déchaîné contre leurs justes aspirations, en 1871, les répressions les plus sanglantes des temps modernes ; mais que la conscience humaine n'est pas morte et qu'enfin, puisque les iniquités de l'opportunisme ont fait s'entr'ouvrir les fosses communes bourrées des milliers de cadavres des défenseurs des libertés et du progrès, il faut que l'idée sociale profite des trente mille cervelles écrasées pendant la semaine sanglante.
Source : Gallica

L'Internationale. Son but. Son danger… (1880)

Les nombreuses grèves de l'année dernière et de cette année vous ont surabondamment démontré qu'il y a solidarité entre tous les syndicats de France. D'ailleurs, le parti ne s'en cache pas, il le publie partout, et j'avoue que je serais le plus heureux des Français si cette solidarité n'avait pour but que l'amélioration du sort des travailleurs. Mais cette solidarité, nécessaire dans chaque corps d'état séparé, devient un danger quand les corps de métiers sont fédéralisés.
Source : Gallica

L'Internationale. Son but. Son danger… (1880)

L'Internationale n'a pas moins d'influence en Italie.
Dès 1873, il existait plus de vingt journaux qui répandaient dans les classes ouvrières les doctrines fédératives socialistes, et Garibaldi avait, depuis longtemps, fait former des sections dans les principales villes.
Les ouvriers s'y sont affiliés en nombre considérable. A cette date, 1873, Bakounine avait envoyé en Italie, comme en 1868 il avait envoyé en Espagne, des émissaires porteurs de son mot d'ordre : Tout détruire !
Source : Gallica

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