Emmanuel Belliard

Résumé

Emmanuel Belliard Le socialisme et l'Internationale (1871)

Rien : rien, que jeter le désordre dans les finances, qu'épouvanter le capital, que bouleverser les ateliers, qu'arrêter le travail, qu'accroître la misère de ceux qu'il avait eu la prétention de vouloir soulager.
Le socialisme au pouvoir s'était montré impuissant à rien créer ; précipité du pouvoir, il ne fut point écrasé. Le flot du socialisme s'était répandu dans les couches inférieures de la société, il y avait laissé sur son passage un épais limon ; de ce bourbier devait naître une secte nouvelle : l'Association internationale des travailleurs.
Source : Gallica

Emmanuel Belliard Le socialisme et l'Internationale (1871)

Pour avoir voulu s'élever au-dessus de la nature humaine, le socialisme tombe au-dessous et, suivant la forte expression de Pascal, en voulant faire de nous des anges, il nous abaisse au niveau des bêtes. Aucune secte socialiste n'a pu se soustraire à cette loi. On rêve une société parfaite, et, pour la construire, on commence par supprimer la famille, qui en est le fondement naturel, et la propriété, qui en est le ciment.
Source : Gallica

Emmanuel Belliard Le socialisme et l'Internationale (1871)

En vérité, le patronage est mal choisi : Fourier, Louis Blanc et Proudhon sont des philosophes, je l'accorde, mais des philosophes socialistes et par conséquent dangereux, dont les leçons séduisantes, s'insinuant dans des esprits incultes, y ont éveillé de mauvaises passions, y ont fait germer l'envie, l'ambition et la haine.
Qu'est-ce que le socialisme et quels rapports a-t-il avec l'Internationale ?
Source : Gallica

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