Emmanuel Belliard, Le socialisme et l'Internationale (1871)
“ Rien : rien, que jeter le désordre dans les finances, qu'épouvanter le capital, que bouleverser les ateliers, qu'arrêter le travail, qu'accroître la misère de ceux qu'il avait eu la prétention de vouloir soulager. Le socialisme au pouvoir s'était montré impuissant à rien créer ; précipité du pouvoir, il ne fut point écrasé. Le flot du socialisme s'était répandu dans les couches inférieures de la société, il y avait laissé sur son passage un épais limon ; de ce bourbier devait naître une secte nouvelle : l'Association internationale des travailleurs. ”
