Résumé

Portrait de Adolphe Baudon Adolphe Baudon Le socialisme devant le bon sens populaire… (1849)

Que demanderai-je à ceux qui veulent le partage ? Ils n'ont rien fait, Dieu merci, parce que la France tout entière, depuis l'ouvrier honnête, depuis le paysan cultivateur jusqu'au capitaliste, s'est liguée pour arrêter leur bras. Mais si le sol de Paris, de Rouen, et d'autres villes encore, a été rougi de sang humain ; si d'illustres généraux ont trouvé la mort dans des luttes fratricides ; si des ouvriers, plus égarés que coupables, ont eu le malheur de s'armer contre la société, et d'en subir en retour les justes punitions, à qui la faute?
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Baudon Adolphe Baudon Le socialisme devant le bon sens populaire… (1849)

Un quatrième déclare une guerre implacable au capital, à la propriété, à Dieu, tout aussi bien qu'aux autres socialistes. La propriété, c'est le vol. Dieu, c'est le mal. L'humanité ne s'avance qu'en se dégageant de Dieu. — Pour dégager la société de Dieu, le premier pas, c'est de détruire le capital par l'abolition du prêt à intérêt.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Baudon Adolphe Baudon Le socialisme devant le bon sens populaire… (1849)

Messieurs les Socialistes, que feriez-vous?
Ce que vous avez fait, lorsque vous' aviez le pouvoir comme Louis Blanc, le champ libre comme Cabet en Icarie, des adeptes comme les phalanstériens de Cîteaux, des enthousiastes comme le citoyen Proudhon, tout cela n'est guère encourageant. Grâce à toutes ces violences ou à toutes ces folles utopies, les capitaux ont fondu au soleil socialiste, comme la neige au printemps
Source : Gallica

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